Cercle Généalogique du Bassin d'Arcachon et du Pays de Buch

ETYMOLOGIE  DES  PATRONYMES

 

Etymologie des Noms de Famille

Certains patronymes issus de sobriquets, reflet de l'humeur d'une société où le peuple prend un malin plaisir à railler les défauts physiques ainsi que les tares morales de ses concitoyens sont parvenus jusqu'à nous.
Certains ont changé de noms après autorisation du Roi ou depuis la loi du Consulat du 11 germinal An XI qui prévoit que " toute personne qui aura quelque raison de changer de nom en adressera la demande motivée au gouvernement ".
Cette loi appliquée pour les noms difficiles à porter ( voit Drôles de Patronymes ) peut maintenant être contournée à moindre frais et surtout sans tracas administratifs grâce à la possibilité des noms doubles ( loi de février 2002) , qui apportera un flot de complications pour les généalogistes et ce à condition qu'il y ait un engouement de la part de la population française ( loi appliquée dans d'autres pays européens et qui n'as pas rencontré autant de succès que l'on pourrait croire ).
Ainsi, un père ayant un nom de famille difficile à porter pourra transmettre à son enfant le nom de la mère ou les deux réunis.
Les recherches généalogiques futures s'annoncent pleines de surprises !

                                                                                  J.C.  CHEVALIER

Origine du patronyme MARTIEN ?

Patronymie : " MARTHIENS "
En France, ce nom  est essentiellement localisé en Gironde, ainsi que dans le Bas et le Haut-Rhin.
Il représente un dérivé de Marthe, prénom d'origine biblique, présent dans les Evangiles sous la forme de grecque de Martha (soeur de Lazare et de Marie de Béthanie).
Ce surnom correspond au terme araméen "martâ", féminin de "mar" (=maître, seigneur). Il s'agit alors d'un matronyme.
La finale "-iens" correspond à un suffixe germanique de possession, comme il en existe en flamand, néerlandais, luxembourgeois, allemand, etc.
Il signifie "enfant (fils ou fille) de Marthe".

Vu sur "Sud Ouest Dimanche,
rubrique Généalogie par MICHEL A. RATEAU 
                                         

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